Mai 2019 s’est révélé être un mois sous le signe du business et du référencement : de la conférence théâtralisée sur l’aventure entrepreneuriale au SEOCamp en passant par le WakeUpDay et l’Apéro content avec une thématique sur le SEO, ce ne sont pas les conférences qui ont manquées !

Hasard du calendrier ou préoccupation récurrente de nos métiers de webmakers, le SEO, ou référencement naturel, était au cœur de ces échanges business.
L’occasion pour nous de faire un point sur cette thématique.

Qu’est-ce que le SEO (Search Engine Optimization) ou référencement naturel  ?

Le référencement naturel consiste en un ensemble de techniques mises en œuvre pour rendre un projet web le plus visible possible sur les moteurs de recherche (Google, Bing, Yahoo, Qwant, etc.).
Pour être transparents, quand on évoque les moteurs de recherche on pense surtout à Google qui représente 92,1 % des parts de marché dans le monde entier et 94,2 % en France (chiffres de mai 2019) !

Pour résumer la définition du référencement naturel, rien de tel qu’une blague de professionnel du SEO (par laquelle la conférence de l’Apéro content a débuté) :

   – “Quel est le meilleur endroit pour cacher un corps ?
   –  sur la 2e page de Google !”

Tout est dit : l’internaute est pressé, lorsqu’il fait une recherche sur Google, il regarde les premiers résultats et ne va que rarement cliquer sur la 2e page de Google…

L’algorithme de Google change régulièrement, comme beaucoup de pratiques sur le web, les techniques SEO évoluent rapidement.
Si beaucoup d’entre nous se sont spécialisés dans les techniques de référencement, la problématique SEO est l’affaire de tous les professionnels du web et nous l’intégrons évidemment dans nos actions quotidiennes.

Retour sur les bonnes pratiques pour améliorer son ranking ou positionnement SEO :

  • Tout d’abord, définir ses objectifs : s’agit-il de prospection (obtenir des leads), de gagner en notoriété ou de fidéliser sa communauté ou ses clients ?
  • Ensuite, travailler ses mots-clés et leurs champs sémantiques,
    une page web = un mot-clé principal.
  • Rédiger des pages pertinentes et fournies, les experts SEO recommande près de 2000 mots par page !
  • Enfin, optimiser techniquement son site web : maximiser les balises (Title, meta-description, h1, h2, etc.) et les images, mettre au point un bon maillage interne (arborescence, liens) et perfectionner le temps de chargement de ses pages…

Erlé Alberton lors de sa conférence lors du WakeUpDay
propose de passer plusieurs heures par semaine en immersion avec ses équipes SAV (Service Après Vente) en contact direct avec les clients pour mieux connaître sa cible, entendre les clients et prospects, connaître leur vocabulaire et en déduire ensuite les mots-clés qui les touchent !

Astuce de Pro

Lumière sur quelques outils SEO

Vous l’aurez compris, la recherche de mots-clés est une étape importante, pour vous aider, le web regorge de sites pratiques, voici une petite sélection d’outils utiles et gratuits :

  • Ubbersuggests pour trouver des idées de mots-clés et des statistiques par volume de recherche,
  • Answer the public : des suggestions de mots-clés sous forme de mindmap (ou carte heuristique),
  • Buzzsumo analyse les volumes des contenus sur les réseaux sociaux,
  • WebRankInfo propose un outil pour trouver des expressions contenant plusieurs mots-clés.

Plusieurs conférenciers dont Mickaël Challet ou Antoine Sacco lors du SEOCamp
rappellent qu’il peut être conseillé, selon votre activité, d’investir un peu dans le SEA (Search Engine Advertising) c’est à dire du référencement payant, avant d’optimiser son SEO.
Pourquoi ?
Pour se tester, parce que si l’impact est fort en référencement payant, l’impact sera fort aussi en référencement naturel ! Et une 1ère expérience SEA permettra d’avoir des statistiques et des retours utiles pour maximiser son SEO dans un second temps.

Astuce de Pros

Focus sur le référencement local

Un aspect primordial lorsqu’on communique pour un commerce ou une TPE/PME impliquée localement est de travailler le référencement local.

Dans ce cas, les techniques de base du référencement s’appliquent mais doivent être associées à une méthode centrée sur l’aspect régional.
La mise en place d’une stratégie éditoriale axée sur la localité de la structure doit être complétée par une fiche Google My Business optimisée (profil complet, photos, horaires, etc.) et la rédaction de posts réguliers sur ce même média.

Grâce à ce profil Google My Business, les internautes qui auront été localisés dans votre établissement seront invités à rédiger des avis sur votre société. Une opportunité pour votre commerce de gagner en notoriété, mais n’oubliez pas d’inciter vos clients à déposer leur avis sur Google !

Les dérives du SEO

Lorsqu’on a bien compris le fonctionnement de l’algorithme de Google & consorts, on peut évidemment essayer de contourner les règles du référencement naturel. Certains experts  vous parlerons de cloaking, negative SEO, Google bombing et autres techniques pour transgresser les règles des moteurs de recherches.

Contentons nous d’évoquer cet aspect d’un point de vue humoristique, comme l’a fait Diane Motte, lors de sa conférence au SEOCamp, en nous présentant la “méthode MCDo” appliquée par les pros du SEO à Google.
A la manière de la célèbre marque de fast-food qui vous fait miroiter, photo à l’appui, un excellent burger alors qu’on se retrouve généralement avec un repas tout écrasé et beaucoup moins appétissant que sur la photo du menu 🙁
Et bien, les experts du SEO sont parfois capables de référencer certaines pages de manière improbable : la photo d’un mannequin qui apparait dans la page de résultats à la requête “pizza aux anchois” ou la photo du Président Américain lors d’une recherche sur le mot “idiot” dans Google images (et qui a valu au Président de Google une explication auprès du Congrès américain).

Pour limiter ce type de dérives, Google a d’ailleurs mis en place les critères E-A-T (Expertise, Authority, Trustworthiness)  lui permettant d’évaluer les contenus, la qualité et la crédibilité des pages web référencées.

 

Le SXO (Search eXperience Optimization), notre solution de bon sens !

Le SXO, qu’est-ce que c’est ce charabia ? Tout simplement le mariage du SEO et de l’UX.

L’UX (User eXperience) correspond à l’expérience utilisateur, le ressenti d’un utilisateur face à un site web, la qualité d’utilisation d’un service numérique, on peut aussi parler d’ergonomie web.

Vous l’aurez constaté en référencement on n’évoque pas ou peu l’utilisateur, l’objectif étant de parler aux robots des moteurs de recherche. Hors, dans nos métiers de la communication web, nous préconisons toujours de parler à sa cible, après tout, un site web est fait pour s’adresser (renseigner, fidéliser, vendre) à des êtres humains et pas à des machines ! C’est pour cette raison que le SXO est pour nous LA solution de bon sens que nous prônons à nos clients.

Toujours penser à l’utilisateur en priorité sans oublier de contenter, à minima, les robots Google !

On retrouve cette approche aux différents stades de conception d’un projet web, on l’applique donc à la recherche de mots-clés, lors de la création de l’arborescence du site (hiérarchie des pages et liens internes) puis lors de la rédaction des contenus.

 

Spéciale dédicace à Marion Bossaton 🙂
Elle nous a présenté comment réconcilier les exigences de Google et l’expérience d’utilisation humaine, avec sa conférence “SEO c’est bien, SXO c’est mieux” lors du SEOCamp.

Et a conclu en citant Rand Fiskin :
“UX & SEO are like chocolate & whisky –
even better when together !”

Astuce de Pro

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